Whatever Works : le dernier Woody Allen.

Woody Allen tout le monde connaît. Pour beaucoup le réalisateur américain est un génie. Ils n’ont pas forcément tord.


J’ai découvert Woody Allen tard. J’ai cette tendance à dédaigner tout ce qui plait à un nombre incalculable de personnes. Surtout quand ces personnes sont des nanas pré pubères, dont l’esprit semble tiraillé entre vivre une vie de bohème et, tout de même, rester la brave fille à papa.
Bref, j’ai découvert Woody Allen avec Vicky Cristina Barcelona, j’avais d’ailleurs écris un article à ce sujet. Et là le gros coup de foudre : j’ai été véritablement bercé par l’univers fantaisiste et poétique du film. Pire, loin des histoires mielleuses, la belle Vicky retrouve son mari et ne cède pas à la tentation du bel espagnol bohème.

C’est don plein d’espoir que je suis allé voir Whatever Works. Le film diffère de l’opus catalan  et ce à bien des égards. Le film tout d’abord, se déroule à NYC. Le protagoniste aussi, rien d’un latin au charme ravageur.
Ce dernier, Boris Yellnikoff, est un veille Homme aigri et génie de la physique. Un soir il rencontre Melody, jeune campagnarde venue tenter sa chance à NYC.
Bien que ne s’entendent pas au début les deux personnages vont apprendre à se connaître jusqu’à transformer leur relation en mariage.
Un jour la mère de Melody, sorte de caricature de l’amérique puritaine débarque. Puis son père. Tout ce microcosme changera bien, mais ça vous le découvrirez dans le film.

J’ai plutôt apprécié le film, mais cependant moins que Vicky Cristina Barcelona. J’ai particulièrement aimé le fait que, comme cela aurait le cas dans la vraie vie, Melody est quitté Boris pour un jeune homme séduisant et de son âge.

Intéressant, aussi, lorsque que dans Vicky Cristina Barcelona une sorte de voie narratrice racontait l’histoire à certains moments, ici c’est Boris qui parle directement aux spectateurs. Intéressant.

Je crois qu’au fond, ce que j’aime le plus dans les Woody Allen, c’est la capacité à faire passer des messages simple et réalistes.
Car je crois en l’amour, le vrai avec un grand -A- mais je suis aussi intimement persuadé que cet amour est dicté par des facteurs extérieurs.

Woody Allen l’a compris pour mon plus grand plaisir.

Un commentaire sur “Whatever Works : le dernier Woody Allen.”

  1. camille, le 13 juillet 2009 à 13:58

    Vous avez aimé l’article ? Votez pour lui sur Fuzz

    http://www.fuzz.fr/story/Whatever-Works–le-dernier-Woody-Allen-

Poster une réponse