Ne pas dévier de sa voie.

Hop, CDD terminé. Fini. J’ai beaucoup appris en un mois, pas professionnellement mais sur moi, sur ce que je suis et ce que je veux faire.


J’ai effectué ce job d’été dans une enseigne de magasin bio, dont j’ai vanté leur stratégie de storytelling dans un de mes derniers posts. Ce choix m’est apparu naturellement ayant réalisé un stage là-bas dans le cadre de mes études.


C’est donc la première fois (si l’on ne compte pas le stage) que je travaille en dehors du secteur de l’hôtellerie-restauration et…ça ne m’a pas spécialement réussi.

Loin d’avoir fait du mauvais travail, je pense, je donne toujours le meilleur, mais moi dans mon intérieur, je n’étais pas dans mon univers.

Je me suis rendu compte assez rapidement que quelque chose ne collait pas, que je n’étais pas là où je devais être. Le plus flagrant c’est quand, un soir, j’ai travaillé au restaurant. J’étais bien, le vin, la gastronomie, le satisfaction client
Tout ça c’est moi, la gastronomie, le vin, le plaisir donné. Sans oublié la com’ ! Quand je mettais des produits en rayons, j’imaginais quelle stratégie on pouvait imaginer pour ces produits, quelle histoire leur donner (en fonction de ce qui était écrit sur l’étiquette).  Au final, c’était bien intéressant de faire ça.


La deuxième chose intéressante -et là vous allez dire que je suis complètement maso- était de faire quelque chose que je n’aimais pas. Intéressant car quoi de mieux de ne pas aimer quelque chose pour savoir réellement ce pour quoi on est destiné. Et quoi de mieux que d’en chier un peu pour avoir le goût de l’effort (cette phrase fait un peu donneur de leçon de droite-catho, mais je me comprends…).


Alors voilà, tout ça ne change rien à mon projet professionnel qui se résume à un équilibre entre la communication et l’hôtellerie de luxe. Si j’arrive à coordonner tout ça, ça sera le pied. J’y arriverai, car la détermination c’est un peu une religion chez moi.


Prochaine expérience pro (hors extra et mon job de serveur) fin avril pour le stage de fin d’étude. Un stage où je place beaucoup d’espoirs (je crois que tous les gens qui comptent pour moi sont au courant, moi même j’y pense tous les jours en me rasant). Pour l’instant je ne peux rien dire, mais voilà une expérience qui serait plus qu’intéressante.


3 commentaires sur “Ne pas dévier de sa voie.”

  1. Sébastien Durand, le 11 septembre 2008 à 1:53

    Camille,

    C’est dans l’adversité qu’on apprend le plus sur soi et même si ton expérience chez Satoriz n’était pas passionnante en soi, elle a semble-t-il néanmoins été riche d’enseignements.

    Et puis, c’est facile d’être bon quand on fait ce qu’on aime. Quand on bosse dans un secteur moins glamour et que les dossiers sont durs et abscons, là, on a du mérite !

    Tant mieux si tu en sors renforcé dans ton projet professionnel. Bon courage pour cette rentrée.

    Amitiés
    SD

  2. camille, le 11 septembre 2008 à 14:52

    Bonjour Sébastien et merci pour ton commentaire.

    Effectivement je suis bien d’accord avec toi, c’est pour cela que je ne regrette pas cette expérience.

    A bientôt,

    Camille.

  3. Marc, le 12 octobre 2008 à 19:57

    Test

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